Loi Scellier : les cas de remise en cause de l'avantage fiscal

Loi Scellier

 

Les principaux cas de remise en cause de la réduction d'impôt sont les suivants :

Non-respect de l'engagement de location : Aucune mise en location par le propriétaire du logement, mise en location hors délai, interruption de la location pendant une durée supérieure à 12 mois. (A compter de la date de réception de la lettre reconmmandée par laquelle le locataire a signifié son congé au propriétaire)

Non respect des conditions de mise en location : Dépassement du plafon de loyer, utilisation du logement par son propriétaire, changement d'affectation du logement

Cession du logement pedant la période d'engagement de location : Mutation à titre onéreux, mutation à titre gratuit, demembrement de propriété, inscription du logement ou des titres à l'actif d'une entreprise individuelle, échange ou apport en société.

Ces principaux cas de remise en question de l'avantage fiscal comportent toutefois certaines exceptions.

Ne perdez plus de temps, découvrez dès maintenant votre économie d'impôts en investissant avec la Loi Scellier.

 

Quelques questions pratiques sur le dispositif Scellier

Le saviez- vous ?

L'administration fiscale a prévu trois hypothèses où aucune sanction ne sera pratiquée en cas de non-respect de l'engagement de location de la loi Scellier. Il s'agit des cas où vous ou votre conjoint êtes atteints d'une invalidité, êtes licenciés ou venez à décéder. Plus d'infos sur les sanctions.

la location en question

Quelles sont les conditions à respecter avec la loi Scellier ?

La Loi Scellier en bref

Vous devez louer votre bien pendant 9 années minimum à un locataire qui en fait sa résidence principale

Vous bénéficiez d'une réduction d'impôts égale à 22% minimum de la valeur du bien acquis (BBC), vous bénéficiez ainsi d'une forte économie d'impôts

Loyers et économie d'impôts remboursent l'essentiel de votre acquisition : vous investissez à moindre coûts

Points clés Loi Scellier